Monday, July 13, 2009

Dans la tête d'une future mariée

"Tu sais un homme, ce n'est pas nécessaire. Moi-même qui me marie bientôt, je le fais surtout pour sortir de chez mes parents tu sais!"

Sur le coup, je n'ai pas su comment interpréter cette tirade. Essayait-elle de faire de l'humour, de minimiser la pression, de me consoler d'une récente rupture?

A l'entendre, ma liberté et mon indépendance étant déjà garanties, je n'avais plus aucune raison de m'inquiéter ou de me poser des questions. J'optais alors pour la "tentative de consolation" comme explication logique à ses paroles. Jusqu'au jour où, tout récemment, je me rendis compte que c'était un véritable phénomène social qui se manifestait devant moi, une tendance de plus en plus forte, de plus en plus fréquente.

Ce n'était pas un cas isolé. Au fil des jours, une, deux, trois histoires se sont succédées à mes oreilles. Entre la grande histoire d'amour de plusieurs années tombant à l'eau pour une raison des plus banales, le mariage surprise qui a tourné au cauchemar, l'histoire de la fille naïve qui s'est transformée en prédateur après une union quasi imposée ... étais-je sous le choc? Je ne suis pas sure que la surprise soit si grande au fond. C'est plutôt une consternation en observant les restes de ce qui fût, aux yeux de beaucoup, tour à tour une réussite, une jolie histoire, un mini scandale romantique très critiqué ... pour s'avérer être tout simplement un arrangement pragmatique dont le but ultime (mais pas le seul) tenait en un mot: la libération.

Oui il existe une femme tunisienne qui se marie peut être par amour ou pour l'argent, pour la famille ou pour la société, pour faire plaisir ou pour se révolter ... peu importe, tout ceci n'est qu'une version de l'histoire, en partie vraie probablement. Mais une raison beaucoup plus forte, plus puissante, plus solide anime cette femme: se libérer. S'il le faut au prix d'un mariage condamné, d'un divorce, d'un enfant déchiré entre ses parents. Sortir de la maison paternelle, ne plus dépendre de sa famille, pouvoir vivre seule, prendre des décisions par elle-même, être en marge de la société et du coup s'en libérer pour de bon ... si le mari n'est pas très encombrant, il peut rester ... peut être peut-il s'avérer agréable de vivre avec lui. Mais si ce n'est pas le cas, tant pis, peu importe, ce n'est pas l'essentiel.

"Sérieux, même si ça ne marche pas et qu'on divorce, ce n'est pas grave. Je me serais cassée d'ici".

La femme tunisienne serait-elle devenue cynique? Qui blâmer au final? Cette femme prête à tout pour se défaire d'un lien familial dont le poids ne s'efface que par l'union avec l'étranger, même pour un temps? Ses parents qui l'ont gardée jalousement dans le cocon familial, avec un droit de vie ou de mort sur chacune de ses aspirations et chacun de ses rêves? La société qui s'occupe soigneusement d'inventorier ses gestes, les étapes et les objectifs suprêmes atteints ou non et de porter un jugement impartial et implacable sur sa vie? L'homme tunisien qui la choisit sans trop savoir ou sans trop comprendre ou sans trop se soucier de ce qu'elle veut et de ce dont elle a besoin?

Serait-ce tout simplement une énième manifestation de la contradiction éternelle entre une tradition préservée pour le bien de tous, et de nouvelles aspirations sur lesquelles aucune analyse ne s'attarde? La compatibilité entre ses racines et ses désirs est-elle à ce point condamnée?

Derrière la robe de mariée, d'une blancheur éclatante, derrière le regard de cette jeune femme, brillant d'espoir, je détecte aujourd'hui un fond d'amertume. Oui cette femme aussi veut être heureuse avec l'homme qu'elle a choisi. Oui elle cette femme a aimé, a rêvé, a eu ce sourire béat devant son homme. Mais si ça ne marche pas, tant pis, elle aura essayé ... et elle sera libre.

17 comments:

Anonymous said...

ma khlatch ala al eneb 9al 7amedh...

24Faubourg said...

bon bein on se marie tous pour une raison ou pour une autre...s'aimer passionnément peut mener également à l'échec. rien n'est garanti...tout n'est pas noir, comme ce n'est pas toujours rose, non plus

psynaj said...

je pense que le mariage réussit doit être le mélange entre tout ça ( suis pas le bon exemple: ) )mais g finit par le comprendre !
argent ( car on ne peut pas vivre d'amour et d'eau fraiche) , amour, sexe ( si jamais y a entente sexuelle ), vouloir gérer sa vie ( à condition de connaitre la signification du mot responsabilité ( et non fuir l'autorité parentale), fonder une famille (et être en mesure de s'accomoder à une vie avec plus de contraintes et de sacrifices)... bref, l'amour seul ne suffit pas, l'argent seul ne suffit pas, le sexe seul ne suffit pas !

MetallicNaddou said...

@24Faubourg: je suis d'accord. c'est juste que cette raison est bien cynique. c'est triste je trouve :/

MetallicNaddou said...

@psynaj: comme tu le dis si bien, le mariage s'accompagne d'une nouvelle forme de responsabilité qui peut représenter une liberté en soi, mais quand c'est une fuite de l'autorité familiale, ce n'est plus une prise de responsabilité mais un simple échappatoire. Mauvaise ou bonne raison?

Ovide said...

Je ne suis pas d'accord avec ceux qui défendent l'évolution plus rapide de la mentalité de la femme comparée à celle de l'homme.

Je crois que la majorité de nos femmes ne savent pas vraiment ce qu'elles attendent de l'homme qu'elles choisissent.

Leur conception de la relation avec leur homme tend dangereusement vers la tyrannie et l'autoritarisme en passant du stade de copine, vers le stade de fiancée, vers le stade d'épouse et enfin vers le stade de mère.

Beaucoup de femmes (et d'hommes) n'arrivent pas à cet équilibre subtil qu'est : le partage équitable des tâches et la non confusion des responsabilités...

Nous les hommes ne devons pas oublier aussi que revêtir lorsqu'il le faut l'habit de Si Sayed est fortement apprécié (voire demandée) par nos chères femmes...

MetallicNaddou said...

@ovide: juste pour éviter un malentendu, je ne prétends pas que la mentalité des femmes évolue plus rapidement que celle des hommes, mais :
1/étant une femme, il est plus facile pour moi de voir les choses du même angle qu'une autre femme et surtout ce recueillir des confessions de femmes. Je laisse la partie "homme" à qui de droit
2/ je ne pense pas que ce type de problème peut être associé à une "évolution", c'est plutôt une bataille entre ce que l'on est et ce que l'on croit vouloir être

Du coup, je n'arrive pas trop à lier ce que tu dis et le fait que "certaines" femmes tunisiennes choisissent le mariage en premier lieu pour fuir le carcan familial. Sauf peut être la notion de "tyrannie" féminine qui est probablement une réaction de ces femmes à la pression et au contrôle subi pendant des années et qui arrive comme une forme de révolte contre leur statut passé, comme une vengeance. Sur ce point, c'est intéressant à étudier effectivement.

En ce qui concerne le principe de confusion des responsabilités, je pense que s'il y a confusion, c'est entre "responsabilité" et "liberté" et "pouvoir"

nemella said...

tout d'abord c'est quoi cette couleur blanche?? au boulot c pas facile:pp
sinon malgré je ne pense pas que je me suis mariée pour sortir du foyer parental.. (j'y étais dehors depuis un bon moment déjà), je pense qu'il y a une part de vérité dans ce que tu dis. le mariage peut proccurer un statut bcp plus libre dans la société tunisenne, puisque tes proches 'ethanou alik" ..

MetallicNaddou said...

@nemella:
1/ quelle couleur blanche? tu utilises IE? si c'est le cas, ça explique tout. Je suis une Firefox user moi

2/je n'ai pas généralisé, il n'y a pas de raison que chaque femme tunisienne nouvellement mariée se sente accusée par mon post

anonyme17 said...

...il me semble que les tunisiennes ne se font plus les belles illusions d'antan sur le mariage ...au vu des expériences de leurs entourages ...le mariage est devenu une étape dans la vie à franchir ...tant mieux , si elles la réussissent .. et tant pis si ça foire ...ça aurait été une occasion pour faire sauter quelques cadenas (autorité parentale..virginité...étiquette de vielle fille etc.. )chacune y va de ses raisons aussi cyniques, tristes soient-elles....mais au final ... c'est catastrophique pour tout le monde ...

Ovide said...

La volonté de quitter le cocon familial à tout prix est l'aveu de toutes les femmes qui rêvent d'établir leur propre royaume en se mariant. Ce qui n'est en rien répréhensible et qui suppose qu'il y a eu un raisonnement logique avant l'arrivée à ce choix.

Ce qui est étonnant c'est que plusieurs de ces femmes veulent après le mariage passer le plus de temps chez ces mêmes parents dont elles voulaient s'affranchir...

On pourrait penser que ce retour vers les parents est comme un refuge contre l'incompréhension d'un mari qu'on n'a pas pris le temps de connaître.

Dans ce cas faudrait-il blâmer ce mari (si elle est vraiment la victime de ce mari) ou blâmer celle qui a raisonné sa décision avant de choisir?

D'autres femmes (et j'en connais plusieurs dans mon entourage) lorsqu'elles arrivent à un certain âge n'attache plus d'importance pour le caractère romantique et sentimental du mariage. S'il le faut elle joue à merveille le jeu de l'amour et de la compréhension. Elles sont prêtes à tous les sacrifices et tous les sauts d'humeur de leur proie jusqu'à ce qu'elle tombe irréversiblement dans leur piège.

Ce n'est pas encore fini, car cette proie doit jouer son rôle de géniteur afin qu'il leur assure un bouclier qui leur permettra d'éviter les coups durs qu'il projetterait peut être à leur donner si le mariage finirait par un divorce...

Une fois le mariage consommé ce géniteur n'a plus vraiment la même utilité (l'étiquette de vieille fille a été enlevée, la progéniture assurée,...) sauf peut être l'assouvissement d'un quelconque besoin biologique et le recours à un supplément de rente financière.

Si ce géniteur ne s'accommode pas à cet autoritarisme, le divorce demeure une porte de sortie honorable où le législateur a avantagé la femme pour tout ce qui a trait au droit de garde, de viduité, de pensions,...

Mais ces femmes qui avaient fui un cliché social (de vieille fille) se retrouvent sous le joug d'un autre cliché social moins fameux (femme divorcée). Plusieurs retentent le mariage, plusieurs s'égarent dans d'autres sentiers,...

Dans ce cas qui est le bourreau et qui est la victime?

Ce que je ne comprends pas, c'est que nous avons des femmes libérées, instruites, acceptées telles qu'elles sont devenues par le sexe opposé... et pourtant elles ne réussissent plus leur vie de famille comme leurs aïeules. Sincèrement, je ne crois pas qu'il faut incriminer le mari ou la société pour expliquer ces échecs.

Il y a de jeunes couples qui marchent à merveille et comme a dit psynaj il faut bien doser les ingrédient : amour, argent, sexe auxquels j'ajouterai volontier une pincée de machisme :)

Pardonne mon discours prolifique :)

MetallicNaddou said...

@ovide: tes deux commentaires ont un lien étroit avec le thème que j'aborde, mais je ne pense que nos deux sujets collent parfaitement, même s'ils se croisent.

Par où commencer? le centre de mon histoire n'est pas simplement la volonté de la femme de se libérer du joug familial ou social et de "faire son propre royaume" comme tu le dis. il est évident que pour moi cela n'a rien de répréhensible. Ce que j'essaie de dire justement, c'est que la construction de ce royaume n'est plus le premier objectif de certaines femmes (encore une fois je ne généralise pas)
Ensuite, je ne discute pas (dans ce post en particulier) du fait que les femmes se marient à tout prix pour éviter les étiquettes de vieille fille, ou la pression de l'âge etc. Je discute d'une raison dont je ne me doutais pas moi même, une nouveauté sur laquelle je n'avais pas mis de mots avant ça: la recherche d'un statut de femme libre que ni la famille, ni le mariage en lui même ne lui offrent dans son esprit (vrai ou faux, ça dépend des cas)
Il faut que tu essaies d'imaginer cette "déception" si j'ose dire: j'étais en train de parler à une jeune femme que je croyais amoureuse certes, mais également avide de construire un foyer, de se faire une vie avec l'homme qu'elle a choisi au prix de nombreuses concessions parce qu'il lui semblait lui apporter le réconfort et la confiance qu'elle cherchait etc., et soudain je l'entendais me dire en résumé que lui ou un autre, ce n'est qu'un moyen pour elle d'atteindre un but prioritaire. Certes, un homme bien et qu'on a soi-même choisi c'est mieux, mais au fond peu importe, du moment où elle serait sortie de chez ses parents. A quelques mois seulement de la date fatidique qui signalerait le début d'une nouvelle vie, d'une construction, d'un partage, d'une responsabilité, d'un départ vers un avenir commun, elle envisage le divorce comme une possibilité mais peut être même une fatalité, plus tordu encore, comme un désir secret un peu masochiste mais qui signerait la fin de toute forme de contrôle d'une tierce personne sur sa vie. Je ne sais pas si tu vois ce que je cherche à expliquer exactement. C'est l'idée que certaines jeunes femmes, au delà de la nécessité de se marier à cause du temps qui passe, de la société qui fait pression et de la famille qui n'attend que çà, commencent à envisager le mariage, éventuellement suivi par un divorce, possibilité tout à fait acceptable et acceptée, serait comme l'outil qui leur offrirait la liberté que les parents, et plus largement, la société n'ont pas accepté de leur donner. Ce n'est pas dans l'idée de prendre sa place dans ce monde, de construire, d'enfanter ou de partager avec sa moitié des responsabilités, des difficultés et des joies nouvelles que cette jeune femme se marie, c'est principalement pour atteindre, à travers ce passage obligé, un "statut différent" qui empêche par la suite toute autre personne ne serait-ce que d'émettre un avis sur sa vie. Et même si l'homme qu'elle épouse se le permettait, elle pourrait l'envoyer balader ..."ok divorçons puisque c'est comme ça" ...
J'évite de parler de cas spécifiques, mais des femmes qui se marient pour pouvoir divorcer, tout tordu que ça puisse paraître, ça existe. Peut être que le statut de femme divorcée va les brider à nouveau, mais peut être qu'il leur donnera exactement ce qu'elles cherchent. Comme tu dis, vis à vis de la société, les étiquettes de vieille fille tombent, vis à vis de la famille, elle a essayé mais ça n'a pas marché, et mieux encore, elle n'a plus aucune obligation de "préserver" quoique ce soit pour qui que ce soit, elle obtient son émancipation de sa famille par le mariage, puis son émancipation de son mari par le divorce, et globalement sa liberté dans la société par un mélange des deux, agrémenté d'une nouvelle forme de révolte: la société m'a mariée, c'était raté, je ne dois plus rien à la société. C'est cette forme de révolte qui les anime: "Puisque c'est comme ça, je vais passer par le mariage, mais après, on fera comme son mot à dire"

MetallicNaddou said...

@ovide: Je reviens juste sur ton histoire de "une pointe de machisme", même si c'est totalement hors sujet :D Ce n'est pas exactement un ingrédient obligatoire, c'est plutôt des épices que l'on rajoute au goût. Je m'explique: j'ai observé (y compris en ce qui me concerne personnellement) que bcp de femmes, en particulier bcp de tunisiennes apprécient d'être avec un homme dont elles sentent qu'il "maîtrise" la situation, qu'il a une parole et une présence fortes, qui ne se laisse pas balader d'un côté ou de l'autre et qui en situation de crise, prendra une position ferme quand il le faut. C'est une chose qui procure à certaines femmes (pas toutes) une sensation de sécurité et de confiance qu'elles apprécient tant que cela n'a pas de manifestation violente ou liberticide à l'excès. Mieux encore, lorsqu'un homme s'avère ne pas avoir ces attributs, il se laisse vite bouffer par sa compagne qui au bout d'un moment peut se lasser, car elle ne trouve plus quelqu'un pour lui faire face, lui résister de tps en tps, "la retenir quand elle se laisse tomber" en quelque sorte, ce qui n'est pas très rassurant et j'ai déjà vu des couples se casser la gueule parce que le mec s'est transformé en marionnette et que la femme n'en voulait plus alors qu'elle même l'a transformé. De là à dire que c'est une nécessité, je ne pense pas. Je pense qu'il y a des femmes qui s'accommodent tout à fait d'un homme chez qui ces traits ne s'expriment pas tout simplement parce qu'elles n'usent pas de leur influence enflammée sur eux, et que les deux s'y retrouvent totalement. Je pense aussi qu'il exoste des profils de femmes qui ont réellement besoin de cette résistance de la part de l'autre pour se retrouver elles-même là où elles souhaitent être en réalité, jamais trop loin. Donc pour moi c'est plus du cas par cas, même si c'est fréquent.

psynaj said...

Ovide, je suis pas du tout d'accord avec toi ! même si c'est vrai que certaines femmes ont du mal à quitter "physiquement" le milieu familial, n'en demeure pas moins des hommes qui n'arrivent tjrs pas à couper le cordon ombilical ! donc on peut pas généraliser et je ne vois pas pq blamer le mari ou la femme, c'est juste une question d'éducation ( des parents possessifs, voir un sentiment de culpabilité qu'ont les futurs mariés à "quitter" leurs parents ! et tu vois, là le rôle des parents est très important car faut pas oublier que certains continuet à harceler leurs enfants meme mariés s'ils ne passent pas tous les jours, s'ils ne passent pas les fetes de l'aid chez eux ( et la bjr la bagarre entre les 2 familles ) le ramadhan, le déjeuner du dimanche et j'en passe ... et le fameux reproche qu'on fait à la belle fille ou au beau fils s'il n'est pas très "proche" de la belle famille...
tu vois Ovide, c'est plus compliqué qu'un comportement de femme ou d'hommes !

le problème pour moi personnellement réside dans le fait qu'on idéalise trop le mariage sans savoir vraiment ce que c'est !
c'est bien de vouloir s'affranchir de ses parents, de mener sa vie et c'est tout à fait naturel et légitime de le vouloir, mais le role des parents c'est responsabiliser déjà leurs enfants avant le mariage et donnerl'exemple !

car vois tu c'est la responsabilité ( ou l'irresponsabilité de l'un et de l'autre )qui à mon avis pose le plus grand problème.

quand à ta pincée de machisme ( à laquelle tu tiens tant, lol ) je dirai que personnellement je ne la refuserait pas si g devant moi un homme, un vrai ! qui assume ses responsabilités, sur lequel je peux compter, et non un bébé eternel qui a du mal à assurer et qui de temps en temps se réveille et montre ce côté machiste qui n'a aucun lieu d'être !

crois moi, quand un homme est grand dans les yeux de sa femme, il n'a pas besoin d'un côté machiste pour pouvoir s'affirmer, mais dès qu'il devient ptit, hé bein rien ne changera !

kaïssou said...

En deux mots….je dirai que la femme a des attentes quant à sa relation après le mariage…attentes au niveau de son homme…de comment elle veut qu’il soit…comment il doit s’occuper d’elle…des projets qu’elle peut faire avec lui…de la liberté qu’elle peut avoir de décider ou encore de participer à la décision sur des choses la concernant et concernant son couple….
Le grand problème réside dans le fait qu’elle oublie souvent que l’homme a aussi beaucoup d’attentes…et que ça ne se limite pas à la satisfaction au lit !!!!
Et c’est là l’engrenage !???
On oublie au fond que la liberté n’existe pas…qu’on n’est plus à l’époque de Tarzan… :D
Et que si on se libère d’un côté c’est pour se lier d’un autre…et comme on dit fél ham 3andek mé takhtar lol….

J said...

Salut, comment ça va?

Je m'appelle Joseph. Si ça vous intéresse, vous pouvez gagner de l'argent en postant des textes publicitaires sur votre blog.

Vous pouvez gagner jusqu’à 50 euros par blog ou site Web.

Indiquez-nous les adresses de vos blogs pour que nous puissions vérifier leur compatibilité.

Pour plus d’informations, vous pouvez me contacter par email/messenger :
joseph.brown@live.fr

Salutations cordiales.

Joseph

Alé Eddine Almia said...

Un joli blog qui devrait te rendre fière!
Visite mon blog à l'adresse:
http://presidentiellestunisiennes2009.blogspot.com
et n'oublie pas de me dire ce que tu en penses!
Merci beaucoup!

Nadia From Tunis © 2008. Design by :Yanku Templates Sponsored by: Tutorial87 Commentcute