Le premier épisode oscillait entre l'incompétence de certains et les rumeurs nauséabondes déclenchées par les autres et a donné lieu à une vague de bruits confus où on ne voyait pas la limite entre la réalité et le fantasme. La déception des fans se mêlait à la gêne de tous face à cet énorme cafouillage.
Nous pensions avoir touché le fond. C'était compter sans notre glorieuse presse nationale. Car après nous avoir charmés par son professionnalisme, son patriotisme exacerbé et son combat incessant contre le mensonge et la langue de bois, les journalistes de LaPresse ont inventé un genre nouveau: la chronique des évènements qui n'ont jamais eu lieu!! Eh oui, comme vous pourrez le voir ci-dessous (ou en cliquant ici si vous n'en croyez pas vos yeux), le fameux concert annulé malgrè les cris et les larmes d'une flopée de fans a bien eu lieu.
Comment avons-nous osé en douter?? ... nos amis nous ont mentis, ils ont bien assisté à un concert!! Mieux encore ils se sont tellement éclatés rien que devant la première partie, qu'ils sont tombés dans les pommes et ne se sont souvenus de rien en se réveillant!!
J'ai mis un bon moment avant de comprendre ce qui se passait... "Est-ce vraiment possible? C'est peut être moi qui confonds ... mais non!! c'est bien de ce même concert qu'on parle!! ... Cet artiste devait se produire en première partie d'Anathema. Mais de quel concert ils parlent alors? Qu'est-ce que c'est que ce "Dans les coulisses, juste après le concert, il nous a avoué..." et ce "Tous ceux qui étaient présents au cours de ce concert ont été ravis de la prestation de cet artiste...". MAIS DE QUOI IL PARLE CE MEC????"
C'est un poisson d'avril hein? avouez !! :D
Il est marrant ce journaliste, ou devrais-je dire ce magicien? ce scientifique ayant trouvé la dimension parallèle où tous nos rêves se réalisent?? ... il en a de la chance!! il devrait emmener les fans avec lui dans sa machine à réinventer le temps la prochaine fois. Puisque nous ne sommes pas capables de mieux nous organiser, partons à l'aventure dans la capsule de téléportation ... il parait que des concerts fantômes ont lieu de l'autre côté!!! Passez la nouvelle vite vite!! enfin tous vos rêves se réaliseront grâce à l'invention d'un certain M.B., journaliste et grand reporter, scientifique fou à ses heures!!!!
Décidément, ça pue de plus en plus.1984 est à nos portes!! Versons une larme...
Tout à ma joie d'aller voir mon groupe préféré en concert, j'ai appris il y a quelques jours que le groupe Anathema devait se produire à l'Acropolium de Carthage. J'avais trouvé la nouvelle sympathique et le choix du lieu original, et me réjouissais qu'à défaut de partager mon aventure métalleuse avec certains de mes amis, ils pourraient eux aussi profiter d'une soirée musicale à leur goût.
Sauf que voilà, la déception ne se fit pas attendre, et de la pire des manières, puisque le concert a été annulé le jour même, et que l'annonce en a été faite si tard, que groupe, fans et organisateurs étaient quasiment au même moment en train de découvrir qu'ils ne profiteraient pas de leur soirée sur les marches de l'Acropolium. Les raisons étaient, en apparence du moins, en rapport avec des "autorisations".
Cette histoire m'a mis la puce à l'oreille. Car bien que m'attendant de nature à toutes sortes de catastrophes typiquement tunisiennes quand il s'agit de faire les choses comme il faut, je me disais "Tout de même! le ou les organisateurs ont certainement pensé à ce type de détails suffisamment à l'avance!! ils ne sont pas débiles!!".
Il ne m'a fallu que très peu de temps, et je n'ai même pas eu besoin de gratter, pour que la puanteur commence à se faire sentir. Rumeurs, seules sources d'informations sur cette terre. Dans un pays qui s'enfonce petit à petit dans la culture de la bassesse, des combines et des tacles calculés, comment pourrait-on reprocher à n'importe quel individu d'user de manigances pour atteindre ses objectifs? Les plus grands donnent l'exemple, le reste suit. Du coup, ces rumeurs ont valeur d'illustrations, et on s'habitue à ne plus les remettre en question tant elles sont crédibles aux yeux de tous ceux qui, habitués à tant d'histoires rocambolesques, ne sont plus surpris par rien. Mais posons-nous quand même les questions ...
De même que les commerces, les industries, les banques, les biens et les sous, la culture sous toutes ses formes seraient-elles aussi devenue un terrain de jeu pour les manoeuvres, les pièges, les complots ridicules?
Les bruits ont vite circulé. Il paraitrait qu'on ait sorti du chapeau la carte populaire et bien pensante de "la protection de la jeunesse tunisienne des influences néfastes d'oeuvres violentes et diaboliques". On l'aurait presque oublié celle là, et on avait tort d'en minimiser les effets à long terme. Quelques mots glissés dans la bonne oreille, quelques rumeurs pour créer l'inquiétude et le doute ici et là, et le tour est joué? Aurait-on attiré l'attention de quelques responsable sur le danger que représentait ce petit concert sans conséquence? Aurait-on tenté de faire peur aux artistes sur la situation dans le pays? Beaucoup vous le diront, peu seraient capable de prouver avec certitude ce qui s'est réellement passé du début à la fin, mais il y a anguille sous roche.
On aurait presque envie de rire et de balayer ces hypothèses avec un sourire, et je suis tentée de le faire. Sauf que conformément au proverbe tunisien qui veut qu'un lépreux se trahit en se grattant, il y aurait des individus qui nient un crime dont on ne les aurait pas accusé. Alors serait-ce une confirmation des rumeurs ou une simple coïncidence?
Le doute devenait encore plus grand quand, deux jours plus tard, alors que le concert initialement décalé devait enfin avoir lieu, le report devint une annulation.
Un simple problème de formalités aurait-il donné un tel feuilleton de mésaventures? Cela irait-il dans le sens des rumeurs? Qui tente-t-on de tromper? Dans quel but? Quels intérêts se cachent derrière ces mésaventures?
A ces questions répondent un déluge de rumeurs, et la puanteur ...
J'ai longtemps hésité pour savoir si je devais publier ce post ici ou plutôt sur mon blog ciné. Je devais initialement faire une critique du film, et je me suis rendue compte que c'était plus que ça, d'où mon choix final...
Tout a commencé il y a quelques jours quand j'ai reçu un email m'invitant en tant que "cher blogueur" à une projection en avant première d'un film "important", sur l'environnement, soutenu, tenez-vous bien, par l'Unesco!
Il s'agissait de "Nous resterons sur terre", et la projection devait avoir lieu, justement, dans les locaux de cette prestigieuse organisation.
Alors dans une tentative de me forcer à sortir plus souvent après une triste période d'hibernation qui n'a que trop duré, je me suis dit "tiens, je vais trainer Moon's Girl avec moi, et nous allons débarqué à l'Unesco, ça nous fera un aventure, et il y a un film à la clé.
Nous sommes donc arrivées hier soir, après une dure semaine de boulot, encore cassées par le concert de mercredi, au 127 avenue de Suffren, pour trouver, ENCORE, une longue file d'attente.
Sauf que contrairement au sympathique attroupement de métalleux débarqués des quatres coins de la France que nous avons côtoyé deux jours plus tôt, les énergumènes qui étaient là me ramenèrent vers d'étranges souvenirs. Je me suis vue il y a quelques années, à une de ces nombreuses soirées de l'octobre musical à l'acropolium de Carthage, entourée de pseudo intellos guindés poussant des Ohh et des Ahh devant un violoniste ou un musicien de jazz afin de montrer à la terre entière à quel point ils étaient distingués et combien ils avaient bon goût. Cela commença par m'amuser, et profitant de notre langue complètement étrangère aux oreilles de la foule, nous avons bien rigolé en descendant allègrement les dames aux robes fleuries (assorties au sujet du film!) et les costards au pantalon trop court des grands blonds.
Nous sommes donc entrées dans l'illustre bâtiment pour nous installer parmi ces figurines en précieuse porcelaine, et nous avons attendu le début des festivités. Et voilà que sous les applaudissements du public, deux grands hommes dont un ministre, sont venus nous divertir avec leurs discours convenus et ennuyeux, louant l'Unesco, le film, la glorieuse cause du développement durable, et se congratulant eux mêmes ainsi que l'assistance d'être là! Cela aurait dû nous mettre la puce à l'oreille, mais nous tentions de ne pas sombrer dans un profond sommeil et n'avions pas la force de fuir...
J'étais en attente de ce qui allait se produire sur l'écran. Je m'attendais à être emportée par les images fortes, les vérités édifiantes, et les propos sages d'une poignée de grands hommes et femme dont j'allais boire les paroles. Puis le film commença.
Comment vous expliquer mon irritation, mon ennui, ma déception? Ce film, loin de faire prendre conscience de quoique ce soit oscille entre l'effet somnifère, la recherche désespérée d'une philosophie derrière des banalités, des clichés, des images froides, des accélérations, des oppositions entre le rythme des civilisations et celui de la nature (quoi de plus rabâché?), des effets grandiloquents, des ralentis et de la succession de musiques et de silence. Tout ceci ponctué ça et là de quelques paroles indignes de ceux qui les ont prononcées, et certainement recueillies à l'occasion de mini interviews d'un quart d'heure chacun où ces personnalités devaient résumer en trois phrases leur vision pertinente.
Cela se voulait "précieux", intello, philosophique, spirituel, humain. Cela voulait émouvoir, faire réfléchir. Pourtant, je n'en ai tiré qu'une profonde impression de mépris prétentieux.
Au bout d'une heure et demi de recherche du temps perdu, les applaudissements chaleureux de cette même foule de précieuses figurines accompagnèrent tout le générique de fin. A tel point que nous nous sommes regardées, abasourdies, en nous demandant si l'assistance avait eu accès à des substances illicites durant la projection.
Et le pire nous attendait encore. Car les deux "grands" réalisateurs montèrent sur scène avec une dame dont je n'ai pas retenu la fonction, et dans une orgie de tutoiements et de tendres félicitations (car nous étions entre gens bien) s'étalèrent sur "l'oeuvre"!!
Notre exaspération a atteint un sommet quand la dame en question, s'adressant à tout le monde - ou peut être à elle-même - s'exclama "ENFIN! un film HUMANISTE sur l'environnement!!!"
J'avoue avoir eu une légère nausée. Qu'est-ce que c'est que cette mascarade? Quel culot et quel prétention?? Quel ramassis de clichés! et surtout quel mépris?!!!
Alors ces deux énergumènes, en créant un clip sans goût ni fond sur la verdure, l'abattage de poulets et le rythme effréné de la civilisation moderne, ont façonné un chef d'oeuvre humaniste sur l'environnement???
Et les autres alors? trop méconnus? pas assez médiatisés? pas suffisamment "distingués"? Pas soutenus par l'Unesco?
Moi quand j'ai envie de voir les beautés menacées de la terre, et les effets pervers de l'action humaine sur l'environnement, je préfère me tourner par exemple vers Yann Arthus-Bertrand (dont j'attends "Home" avec impatience), et je n'ai pas à en avoir honte. Là je suis vraiment bouleversée, là je réfléchis vraiment, là je tente de modifier mes habitudes, je prends conscience des dangers, et je m'émeus devant la nature!!
Dans un mélange de dégoût et de profonde déception devant cette foule et cet organisme qui jadis me fascinait par sa noble mission et ses valeurs, je me suis tournée vers mon accompagnatrice, et dans un même mouvement brusque, nous nous sommes levées et nous avons couru vers la sortie.
Alors c'était ça? l'Unesco promouvant le développement durable en diffusant des oeuvres "importantes" ... c'était ça?
Quelle déception! Quand je pense qu'à une époque mon rêve était de travailler un jour pour cette organisation qui devait me permettre de donner un sens à ce que je faisais, d'être fidèle à mes convictions et de contribuer, ne serait-ce qu'un tout petit peu, à changer le monde avec les seuls armes auxquelles je crois: la culture et l'éducation!! Je me suis trouvée ainsi, portée par mes espérances, assistant à une mascarade digne d'une campagne électorale tunisienne ... je vous laisse imaginer la ferveur des applaudissements, et la profondeur du discours ....
Des mois d'attente. A l'époque où nous avions acheté les billets, c'était la course, il fallait être devant un poste connecté à internet à 10h pile pour les avoir dès leur mise en vente. Il fallait choisir qui de nous deux pouvait être absolument sure d'être au bon endroit au bon moment! ...
Et puis ENFIN! après des mois d'excitation à l'approche de la date fatidique, des années d'espoir et d'attente d'une occasion pareil, moi MetallicNaddou, j'ai assisté à mon premier concert de ... METALLICAAAAAA
Par où commencer? Par la queue sous soleil deux heures avant le début des festivités? Les heures passées debout en tentant désespérément de faire des étirements pour ne pas flancher? ...
J'étais dans cette salle avec Moon'sGirl, un peu trop calme et sage, avec mon petit t-shirt et mon gilet noué autour de la taille, les cheveux ramassés en chignon tout ce qu'il y a de plus correct, j'étais une jeune femme civilisée, les bras croisée devant une scène vide, regardant la foule autour d'elle et disant: "bah ça va, c'est pas des sauvages, on ne va pas se faire écraser ...". Ce que je ne savais pas à ce moment là, c'est que non seulement je me fourrai le doigt dans l'oeil concernant mes voisins en apparence aussi civilisés que moi, mais c'est aussi que j'allais moi même me transformer en créature incontrôlable que personne n'a jamais vu, même pas moi!
Tout avait commencé dans un boucan d'enfer, et pas des plus agréables. La première partie débuta par une mini torture de trois ou quatre titres de The Sword auxquels nous n'avons rien compris. La batterie était le seul instrument à produire un son à peu près intelligible, le reste n'était qu'une masse compacte de "bruit" ... je commençait à douter de ma qualité de MetallicGirl ... L'inquiétude s'installait dans la foule... Quelques réglages, les lumières s'éteignent à nouveau pour laisser entrer Machine Head, avec un son un peu plus vivable. Mais l'inquiétude ne partait pas encore. J'étais là, exactement dans la même position, avec mon chignon, mes bras croisés, dodelinant à peine la tête dans une tentative de m'intégrer ... les gens autour de moi n'avaient pas l'air particulièrement excités non plus ... pas tant que ça, pas autant qu'on pourrait l'imaginer.
Allais-je être déçue? Après tant d'attente et d'impatience ... moi assister à mon premier concert de Metallica dans cette ambiance un peu bizarre?
Deux heures après les premières notes, nous étions crevées de fatigue, les genoux ne tenaient plus, le dos était endolori, l'angoisse montait ... et puis soudain, les lumières d'éteignent et les premières notes de The ecstasy of gold se font entendre. Et là, la transformation a été totale, la chaleur a augmenté d'un cran, immédiatement, les rangs se sont resserrés, les hurlements commençaient à se faire entendre, la position bras croisés n'était plus permise pour des besoins de respiration, et j'étais là, les yeux grands ouverts, excitée comme une puce, mon téléphone à la main, quand soudain, j'entendis ma propre voix accompagner les autres ...
Et à l'instant où des silouhettes apparurent sur scène, la jeune femme sage et réservée que j'étais se trouva transportée par la foule dans tous les sens sur 3 mètres à la ronde, hurlant et riant à gorge déployée, cherchant à s'assurer que son accompagnatrice ne s'était pas faite écraser, les yeux écarquillées et le sourire béat quand les premières notes de guitare ont retenti!!
Comment vous raconter un concert de Metallica dans la fosse à trois mètres de la scène ?? ça ne se raconte pas, ça se vit! C'est de la folie pure, on doit souvent choisir entre respirer et chanter, entre prendre une petite video de son idôle ou repousser de son avant bras le dos de la personne qui est devant et qui menace de vous assassiner en vous écraser la cage toracique.
Mais choisir entre la jeune femme au chignon et la sauvage aux cheveux qui se sont détachés tout seuls et sont partis vagabonder dans tous les sens, le t-shirt dégoulinant de sueur et la tête aspergée d'eau fraiche, la gorge déchirée par les hurlements, les rires et les chansons, les bras levés bien hauts et les mains faisant le signe des cornes du diable agitées furieusement, ... c'est tout à fait caduc! car le choix s'est fait instantanément. Ce n'était même pas un choix à vrai dire, c'est comme je l'écrivais plus haut, une transformation immédiate qu'on ne peut empêcher.
De la folie pure, les agents de sécurité versaient de l'eau fraiche dans la bouche des pauvres âmes errantes que nous étions pour nous empêcher de tomber comme des mouches, le son excellent qui se dégageait des énormes enceintes nous a fait immédiatement oublier les mésaventures de première partie, le feu qui jaillissaient des bords de la scène nous brûlait le visage, nos cordes vocales étaient à deux doigts de déclarer forfait, nos héros étaient complètement lâchés dans une performance tellement énorme qu'on se demande comment on pourra les écouter à nouveau sur des lecteurs MP3,cela n'aurait plus jamais de goût!! ... et nous étions en transe!!
Assister au concert de Metallica dans les gradins?? Ne me faites pas rire! .. j'ai pris un risque et ne le regrette pas du tout. Moon's Girl et moi étions seules, et nous nous sommes éclatées comme jamais!! ... nous avons vécu une soirée des plus exaltantes et des plus dingues de notre vie, et c'était le pied !!!!!!
A la fin, toute la folie est retombée d'un coup, et je me suis rendue compte que j'étais dans un état physique des plus lamentables, les articulations en compote, la nuque douloureuse à force de headbanging et la peau meurtrie par les bousculades ... quelques bleus étaient probablement en cours de formation.
Des amis ayant assisté au même concert dans les gradins avaient l'air parfaitement civilisés, eux, à la sortie:
"Bah qu'est-ce qui vous est arrivé? ... pourquoi vous êtes dans cet état?? et elles sont où vos lunettes??"
Moi: "Hein? vous êtes qui vous ... ahhh .. mais où est-ce que je suis? ... et pourquoi tu me parles de lunettes?? tu crois vraiment qu'on porte des lunettes dans la fosse ! :D "
"Salut, moi c'est s..."
Moi - "Hein? ... ah salut! ... Moi c'est ... !!!! ... euh ... je sais plus, demande aux autres"
"Mais qu'est-ce qu'il y a? on était au même concert que vous!!"
Moi "QUOI ??? ... HAHAHA ... excuse moi mais vous avez vécu quelque chose ... nous avons vécu autre chose ..."
Des loques, voilà ce que nous étions ... mortes de fatigue, mais mortes de rire, d'excitation, un peu dans la quatrième dimension ... Et nous sommes rentrées, directement sous la douche ... j'ai sérieusement envisagé de jeter mes vêtements à la poubelle vu leur état ... et après l'eau chaude et un litre d'eau dans le ventre, je me suis étalée dans mon lit, des sifflements dans les oreilles, les talons douloureux, le cerveau agité, et j'ai peu à peu sombré dans un sommeil réparateur ...
De mémoire, nous avons eu (par forcément dans l'ordre mais je fais de mon mieux pour me rappeler déjà :D):
The ecstasy of gold The end of the line Harvester of sorrow One Master of puppets Cyanide The day that never comes Judas kiss Enter sandman seek and destroy The unforgiven Nothing else matters Damage Inc. Sad but True
... je ne sais plus quoi d'autre ...
quelques notes volées dans un moment de calme dans la foule:
La vie est un long fleuve tranquille ...
-
Je ne sais comment j'ai retrouvé le chemin de ces pages. De longs mois se
sont écoulés depuis la dernière fois où mes doigts ont galopé sur le clavier
pour...